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Un manque à gagner rattrapable

Economie novembre 2020

Un manque à gagner rattrapable

La cosmétique, un marché à dominance internationale, augure de prouesses remarquables. Mais, la part des produits locaux reste minime. Il est temps de préparer une offensive dont les conséquences peuvent s’avérer prometteuses.

Les Marocaines sont connues pour leur coquetterie et ne lésinent pas sur les moyens pour soigner leurs apparences. Et les chiffres que réalise le marché de la cosmétique au Maroc corroborent ce constat, avec des recettes estimées à 6 milliards de dirhams, en 2019, selon une étude menée par la Chambre Française de Commerce et d’Industrie du Maroc (CFCIM). Et ce chiffre est amené à grimper puisque le secteur affiche une évolution entre 10 et 15% annuellement. Du pain bénit pour les producteurs internationaux qui se frottent davantage les mains en analysant les indicateurs de performance qui augurent d’un avenir prometteur. En effet, l’étude élaborée par la Chambre de commerce a révélé que le marché est caractérisé par un taux conséquent de pénétration, soit de 90%, pour les produits de maquillage et des shampoings. Et si ces marques internationales, notamment françaises, sont aussi bien loties, c’est parce que les consommateurs marocains restent friands de ce qui émane de l’étranger. Pour eux, il s’agit d’un gage de qualité et le «made in France» se place en tête de liste. Preuve en est, les importations des produits de maquillage français vers le Maroc ont atteint en 2019 près de 1,08 million d’euros, soit 10,5% des importations globales. Pour avoir un son de cloche auprès d’un de ces géants de la cosmétique implantés au Maroc, EE a contacté L’Oréal, mais sans pour autant avoir un retour favorable.... Retrouve l'intégralité de l'article dans le Numéro #En_kiosque