Une nouvelle vie pour la capitale

Dossier mars 2019

Une nouvelle vie pour la capitale

Reflet de l’unification de l’empire chérifien, la capitale se métamorphose pour retrouver sa grandeur d’antan. Initié par le roi, le programme de l’aménagement de la vallée de Bouregreg, suivi par le programme Rabat ville lumière, capitale culturelle du Maroc, devront lui permettre de retrouver ses lettres de noblesse.

Capitale administrative du royaume, Rabat arbore un nouveau paraître digne d’une grande capitale, mais aussi d’une ville qui vibre au diapason de ses activités culturelles, artistiques, artisanales et commerciales… Enclenché sous impulsion royale, le programme «Rabat ville lumière, capitale culturelle du Maroc» place la barre très haut. «Initié par le roi en 2014, avec un budget de 9,4 milliards de dirhams, ce programme s’inscrit dans la continuité de celui de l’aménagement de la  vallée de Bouregreg lancé également par le souverain en 2001», se remémore Fathallah Oualalou qui était maire de Rabat au moment du lancement du premier programme et ministre de l’Économie et des Finances lors du lancement du second. Le programme Rabat ville lumière arrivait d’ailleurs à point nommé. «À l’époque, on avait élaboré un programme de rénovation de la ville, mais on n’avait pas les moyens financiers. La ville n’avait pas de budget. Puis il y a eu l’initiative de Sa Majesté et le lancement de ce programme», tient à rappeler l’ancien ministre qui ajoute que «la transformation que connaît la ville de Rabat est la jonction et le fruit de ces deux grands projets.»

Ces chantiers devraient permettre à la capitale d’embrasser pleinement son identité impériale et culturelle. Bien qu’abritant un nombre important de musées, de sites historiques, de théâtres et autres lieux culturels et d’animation, Rabat n’arrivait pas à se détacher de son ancrage administratif. Celui d’une capitale remplie de représentations diplomatiques et d’administrations.

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