Omar Faraj, Directeur Général de la DGI

Interview octobre 2018

Omar Faraj, Directeur Général de la DGI

A la tête de l’Administration la plus efficace du pays après un passage par la Douane et les Domaines privés de l’Etat, ce diplômé en Droit a réussi là où plusieurs ingénieurs «surdoués» ont échoué Entretien.

Est-il déstabilisant de se retrouver avec un nouveau ministre de tutelle en pleine préparation de la Loi de finances?

M. Benchaâboun apporte une sensibilité particulière du fait de son parcours. Nous regarderons les mêmes problèmes différemment, mais je préfère ne pas m’étendre sur la Loi de finances avant de mener les derniers arbitrages.
Quand on pense à la DGI, on pense à une direction publique qui a réussi à se digitaliser, passant à l’acte quand tant d’autres sont restées bloquées sur des vœux pieux. Comment avez-vous mené cette stratégie?
Avant 2017, nous ne disposions pas de chiffres, nous décidions en fonction de données très approximatives. Avec la dématérialisation, nous restructurons de manière définitive notre manière de travailler, de prévoir l’avenir et de piloter le présent. Il a fallu construire le socle. La télédéclaration n’est pas un objectif en soi, l’intérêt c’est l’intelligence économique basée sur le détail que ce système nous permettra demain en termes de prévision, de prospective, de pilotage opérationnel. Il faut avoir les outils pour apprécier le degré de conformité à l’impôt. Tout ce que nous avons fait et que nous continuerons à faire, c’est préparer cette transparence.


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